Le film de l’attaque d’Abidjan par Alassane Ouattara révélé

Posted on 25 janvier 2011

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Un plan d’attaque  contre le Chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo, a été révélé mardi par le quotidien abidjanais d’investigation « Le Nouveau Courrier ». Un plan dont directscoop a eu copie, dans lequel toutes les dispositions ont été prises par Alassane Ouattara, opposant et candidat malheureux du second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010, et ses appuis extérieurs pour assassiner le président réélu Laurent Gbagbo.

L’attaque, programmée pour se dérouler dans les jours sinon les heures qui suivent, est révélatrice de la cruauté de ses commanditaires, prêts à verser des barriques de sang d’Ivoiriens et à tout détruire à Abidjan et dans plusieurs localités. A cet effet, plusieurs centaines de mercenaires ont été mobilisés pour l’opération, avec les appuis aériens de l’Onuci (opération des nations unies en Côte d’Ivoire) et de la Licorne (forces françaises). Cette opération dénommée «la grande finale», après l’échec de l’opération «assaut final» éventrée par les Fds, doit vraisemblablement se tenir entre ce mardi 25 janvier et le samedi 29 janvier prochain.

En réalité, l’attaque depuis Bouaké est une diversion. Les mercenaires déjà présents à Abidjan vont recevoir les appuis des éléments des forces Licorne et de l’Onuci, ainsi que des rebelles, pour cette opération qu’ils qualifient de dernière chance. Ne sachant pas vraiment où se trouverait le président de la République Laurent Gbagbo lors de leur assaut, ils ont opté pour une attaque d’envergure simultané du Palais présidentiel du Plateau et de la Résidence du Chef de l’Etat à Cocody.

L’attaque du Palais présidentiel du Plateau

L’assaut sur le Palais présidentiel du Plateau sera donné nuitamment. Les attaques partiront simultanément du siège de l’Onuci et du 43è Bima de Port-Bouet, avec des frappes  aériennes d’hélicoptères sur les positions des Fds. De Sebroko, le QG de la force onusienne, des hommes seront transportés par des zodiacs ou embarcations de fortune sur la lagune et débarqués au Port de bois, qui fait face à la clôture de la présidence pour certains et non loin de la Carena pour d’autres. Après les attaques aériennes, ces mercenaires sont chargés de mener l’assaut sur le Palais. Mais au même moment, l’hélico qui a décollé du Bima, va bombarder les installations de la Cie qui se trouvent à proximité du Pont Félix Houphouët Boigny à Treichville, afin de plonger tout le périmètre dans le noir, pilonner les positions des Fds, notamment de la Garde républicaine dans les sillages de la Présidence.

L’assaut sur la Résidence du Chef de l’Etat

Pendant que le Palais présidentiel et plusieurs dispositifs des Fds au Plateau, dont le Camp Galieni, le Commandement supérieur seront attaqués et un assaut d’une extrême violence sera mené sur Cocody, avec plusieurs cibles dans leur viseur.

Bénéficiant d’appui aérien des forces prétendument impartiales, les rebelles et mercenaires recrutés, vont investir Cocody St Jean, l’Hôtel Ivoire, les alentours de la Rti, du siège du Pdci, du Campus universitaire, etc. Avant leur assaut terrestre, les hélicos français et onusiens vont encore une fois s’attaquer aux dispositifs des Fds au feu de St Jean, aux alentours de la Rti et de la Maison du Pdci.

Une fois l’appui aérien opéré, les rebelles et mercenaires peuvent «prendre possession de la Rti». Afin de prévenir toutes ripostes d’éventuels renforts ou de «révolte» d’étudiants, les hommes de Ouattara vont poster des tireurs embusqués sur les toits de plusieurs immeubles à Cocody. Notamment sur les immeubles de part et d’autre du feu tricolore non loin du 8è arrondissement de police de Cocody.

Ainsi que sur les Tours Ste Marie (où s’étaient positionnés en 2004 des snippers français). Toujours selon notre source, les rebelles ont l’intention de prendre pour base le siège du Pdci.

L’assaut sur la résidence du président de la République sera mené depuis l’Ucao, situé à proximité du Temple méthodiste Unie de Cocody et se trouvant dans le périmètre de la Résidence. En attendant que soient également positionnés le détachement de rebelles qui sera transporté par voie lagunaire dans les environs de la résidence de l’ex-premier ministre Charles Konan Banny qui jouxte la lagune Ebrié.

Pour prêter mains fortes à leurs camarades qui seront déversés dans le bas-fonds du Campus universitaire et faire mortellement écran à un quelconque mouvement estudiantin.

Au même moment, cette fois-ci deux hélicos vont pilonner la résidence du président de la République, histoire de s’assurer d’avoir entièrement neutraliser tous les dispositifs sécuritaires des Fds, avant de lancer des troupes au sol. Si l’objectif initial, était la capture de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara a vraisemblablement  donné son feu vert pour «neutraliser définitivement » le Chef de l’Etat. En termes plus clairs, l’assassinat du président de la République sonnera la fin de l’opération, pour éviter tout renversement de situation au cas où ce dernier serait toujours en vie.

Ils ont reçu consignes fermes de «neutraliser » toute force populaire ou militaire qui tentera de s’interposer à la réalisation de leur projet.

Les Grands commandements des Armées saisis de cet autre complot sanglant que préparent Ouattara et ses soutiens occidentaux et de la sous-région disent être prêts. Le Général Philippe Mangou (Chef d’Etat major des armées) et ses hommes sont décidés à faire respecter la souveraineté de la Côte d’Ivoire et sont « préparés à toute attaque de quelque envergure quelle soit ».